On continue notre escapade thaïlandaise avec délice.
Après la déception Koh Samui, nous voilà chez un ami d’enfance à Sandy au smile Hinkong Resort, face à l’océan, dans l’agréable île de Koh PhanGan (prononcez « PanGaaaan »). Tout le monde se déplace en deux roues et semble s’accomoder de cette paisible vie à trente à l’heure.
Les plages sont toutes plus magnifiques les unes que les autres et l’île a gardé un côté sauvage qui n’est pas pour nous déplaire (seule la côte a pour le moment été colonisée), le centre n’étant qu’une vaste jungle traversée par un unique sentier caillouteux accessible en scooters mais réservé aux plus téméraires (bravo Sandrine !).

Le palmier photo genre star

Le palmier photo genre star

Farniente

Farniente

Enfin une île for free

Enfin une île for free

Salamandre ou petit varan ?

Salamandre ou petit varan ?

On s’échappe une journée en voilier pour aller visiter le marine park et son célèbre lagoon, hélàs, encore une fois, petit Confucius, on se retrouve serrés à 60 maquereaux dans un mini paquebot cerné lui-même par une dizaine de bateaux.
Pour le côté seuls au monde on repassera.

Sur les conseils avisés du maître de maison on décide de rejoindre Koh Tao, lieu de pélerinage ultime des plongeurs pour son eau réputée limpide et sa faune aquatique.

Magique.

Esseulés dans des petits bungalows sur pilotis dans la crique de Shark Bay, on se réveille avec le cliquetis de l’eau sous notre lit et on plonge la tête la première dans cette mer carte postale pour aller saluer, bancs de poissons multicolores par milliers, tortues, titans, cobra des mers et même une petite colonie de requins à pointes noires (belles bêtes d’1m50 tout de même).
Bref, on se laisse porter tout en profitant des avantages de l’impressionnant resort voisin, 5 étoiles et de sa plage privé.

Dead or alive ?

Dead or alive ?

Purple sky

Purple sky

C’est bronzés comme des choco BN qu’on décide de quitter ce paradis, direction Koh Lanta par bateau de nuit.
Quelle expérience, telle une centaine de réfugiés allongés dans la cale du bateau à essayer de trouver un peu de sommeil, Sandy ne dort pas elle vient d’identifier une blatte de la taille de ma main de l’autre côté de la cale. Panique totale surtout quand elle s’aperçoit que maman blatte la toise à 50 cm de son oreiller…

La suite au prochain épisode…