Tom a trouvé les mots et les images pour vous faire partager notre périple en Islande … Il m’a permis ici d’y ajouter mes propres photos, c’est une première pour moi, habitué à l’argentique et aux grands tirages papier. Je reste encore fidèle, paresse-manque de temps, aux prises de vue sans retouches. Les tirages papier de l’argentique ont toujours couté cher, ce qui nous a tous formé au meilleur cadrage possible et donc à limiter les clichés. Je ne crois pas que j’aurai les mots pour vous dire à quel point j’ai été heureux de ce nouveau voyage avec Tom. Bien sûr à cause de cette île de glaces et de feux, terriblement magnifique, mais plus encore grâce à notre compagnonnage si évident, si simple, si vrai. Grâce aussi, à une même culture un peu roots du voyage… Un très grand merci pour ce cadeau, fiston ! Lire l'article
Notre périple en Islande se poursuit sur les îles Vestmann, un archipel de 18 îlots au sud de l’Islande. L’arrivée, après 30 minutes de ferry, est grandiose. Des milliers d’oiseaux s’amusent à dompter les vertigineuses falaises de Heimaey, « seule » île habitée. Le ciel se couvre et c’est sous la pluie que nous tentons d’escalader le volcan Eldfell. Le vent nous balaie et l’averse colore la roche volcanique pour la rendre rouge sang. Du sommet, on se rend compte du cataclysme de 1973, date de la dernière éruption qui a balayé le quart de l’île. On passe ainsi du rouge au bleu en passant par le noir et le vert. Même avec un ciel voilé et humide, le spectacle est saisissant : rien n’a repoussé sur les coulées de lave en 40 années. Lire l'article
Le périple tant attendu, entre père et fils, à sillonner l’ Islande, terre de Vikings débute enfin. Arrivés en pleine nuit à Keflavik (aéroport de Reykjavik), on saute dans notre auto (une clio neuve) pour rejoindre notre premier lit situé à l’Auberge du Salut de Reykjavik. Jusqu’ici tout va bien. L’adresse ? 2 Kirkujstraesti. Il va falloir s’habituer à ne rien pouvoir prononcer. Lire l'article
On pose pied à terre au port d’Aliki à Paros dans l’indifférence la plus totale. On était venus chercher un peu de quiétude pour terminer notre périple dans les Cyclades, on est en plein dedans. Légèrement éloignés de la vieille ville, on déambule sur le port doucement bercés par un coucher de soleil chaud et doré. Le Kastros d’Aliki (comprenez vieille ville) ressemble aux dédales du Burgos de sa voisine Naxos qui nous avait tant marqué. Qu’elle est loin la termitière à ciel ouvert de Santorin. Les terrasses divines s’enchainent, les ruelles pavés s’entremêlent, les jardins privés sous les vignes qui s’entrelacent sont autant de tentations. On y succombe volontiers. Le lendemain, on repart dans l’inconnu sur notre deux roues, libres et gourmands. 8 jours d’escales n’ont pas atténué notre soif d’aventures. On rejoint le petit village de Lefkes, au cœur des montagnes et bercé par une lumière et des…Continue Reading
On quitte l’envoutante Amorgos un peu tôt à mon goût direction la mythique île de Santorin. Levés aux aurores pour un nouveau périple marin via un Speed Boat dantesque, véritable ville flottante. Six étages, fastfood, salle d’arcades, tout est bon pour satisfaire les milliers de touristes (à majorité asiatique) qui s’agglutinent dans les moindres recoins. A l’approche de Santorin, l’effervescence est palpable, les onomatopées sont de mises et chacun tente d’apercevoir le village Oia à l’extrême nord de l’île, tache blanche irréelle à flanc de falaise, prête à tout moment, pour le grand plongeon dans ce Trou bleu façon Yukinobu Hoshino. Pataud, notre mastodonte se fraie lentement un chemin entre la caldeira et le volcan pour poser enfin son gros arrière train sur le petit port de Santorin. Attention, débarquement. Véritable Arche de Noé, notre navire déglutit son quatre heures pendant près de 40 min. Au menu : Touristes, chiens,…Continue Reading
Après 4h de bateau on met pied à terre à Katapola, capitale d’Amorgos, l’île du Grand Bleu de Luc Besson. On avait été prévenu la populace se fait rare et les boutiques de colliers en coquillages aussi. Après quelques déboires nous voilà bien installés dans une belle auberge chez Angeliki pauv’ p’tite mère qui nous a quasiment supplié de rester chez elle. Un petit maquereau et au lit ! Le lendemain on s’attaque au relief montagneux de l’île à l’aide d’un quad un peu léger niveau puissance pour attaquer des côtes à 15% avec nos 4 miches. On visitera Amorgos à dos d’escargot. D’abord Chora et son centre ville coquet et fleuri, puis on prend une torgnole en pleine face en arrivant sur la côte Est. Des falaises vertigineuses s’écrasent dans un océan envoûtant. Camaïeu de bleu infini et époustouflant qui se termine par une profondeur presque noire. Seuls au…Continue Reading
On arrive à Naxos complètement éclatos. Après 5h d’escale de 1h à 6h à l’aéroport d’Athènes où on a tour à tour testé la banquette de 22cm et le carrelage sous les escaliers pour se cacher un chouillos des néons surpuissants, on a dû se rendre à l’évidence : la playlist musicale grecque de l’aéroport a gagné. On arrive pas frais à Mykonos qui vient elle visiblement de s’endormir. Il fait gris mais on est les seuls badauds à nous promener. Cartes postales sans touristes. Trop fatigués pour les 6h de ferry direction Folégandros, on change nos plans : on transitera par Naxos avant de rejoindre Amorgos. On atterrit hébétés dans le douillet quartier de Bourgos (au studio Bourgos chez Katerina pour être précis) pour un tarif défiant toute concurrence, une chambre 4 personnes et un shot de bienvenue. Ce sera un shot de bonsoir. 3h plus tard, on découvre…Continue Reading
Le Dizuit et ses paradoxes. Parfois il n’est pas nécessaire de faire 10 000 km pour voyager. Le Dizuit est fait de mélanges. De mélanges de cultures : des bobos d’Abbesses aux blacks de Barbès. De mélanges de genres : du cancan du Moulin aux AirMax de Saint-Ouen. Mélanges d’odeurs, de rôdeurs, de bonne-humeur et colporteurs. Mélanges d’Histoire et de Street Art.     Voici quelques clichés pris lors de mes marivaudages estivaux. Et je finirai avec un petit couplet du père Bruno à l’époque encore Gyneco : Dans ma rue, pour communiquer il faut être trilingue Et faire attention quand on marche sur des seringues Se méfier des dingues qui sortent leurs flingues Dans ma rue, les péripatéticiennes craquent pour du Crack Les pompiers les réveillent en leur mettant des claques Personne ne veut tenter le bouche à bouche Les clodos s’échappent pour ne pas prendre de douche Dans…Continue Reading
[wpgmza id= »6″] On arrive à Vientiane, petite capitale, pile pour le lancement des festivités du nouvel an. Les Laotiens ont leur spécialité : l’arrosage intempestif des passants. Il y en a pour tous les goûts : du ridicule petit pistolet à eau aux bassines que l’on vous déverse allègrement sur le crâne en passant par les boîtes de jour survoltées. Ça amuse le 1er jour, le 4ème (oui oui !) vous êtes forcément un peu plus irritable… Face aux devantures fermées à double tour, on reprend la route en direction de la mythique Vang Vieng : ex-paradis des drogués où le houblon coule à flots et où l’on vend davantage d’opium que de tabac. Ex paradis car le gouvernement face à l’ampleur du phénomène, a depuis juin 2012 (quasiment) éradiqué la drogue et par effet dominos, les voyageurs intéressés. On se retrouve dans une ville à la gueule de bois nostalgique de son glorieux passé.…Continue Reading